Traiter le problème en amont du réseau est la ligne de conduite qu'a adopté Webwasher en intégrant des filtres antiAdware et antiSpyware à sa solution de filtrage de contenu CSM (Content Security Management). Ces filtres interviennent à deux niveaux : empêcher le téléchargement des "espiogiciels" et interdire aux logiciels espions déjà présents sur les postes de communiquer vers l'extérieur des informations qui pourraient se révéler sensibles.
« C’est à nous de réagir aux menaces croissantes auxquelles sont quotidiennement confrontés nos clients », explique Christophe Rey, Directeur général Europe du Sud de Webwasher, filiale de CyberGuard.
« Même si cette menace agit souvent en coulisses, elle consomme néanmoins de la bande passante, soulève des questions de confidentialité et de sécurité, cause des problèmes de stabilité et de performances et distrait les employés. Ces inconvénients ont des conséquences directes sur les résultats de l’entreprise. »
Le filtrage n'est pas seulement basé sur les URLs ou les adresses IPs mais bien sur le contenu d'une page qui pourrait permettre à un logiciel espion d'être installé sur le poste.
« Les mutations des logiciels adware et spyware d’aujourd’hui nécessitent un filtrage adware de nouvelle génération au niveau de la passerelle qui doit aller bien au-delà du blocage des URL ou des catégories spéciales de liens ou d’URL adware », explique Peter Firstbrook, analyste de la sécurité au cabinet d’études META Group.
D'après Webwasher, en entreprise, les spywares pourraient consommer jusqu'à 50% du trafic réseau.