Kazaa va-t-il marcher sur les traces de son prédécesseur « Napster », condamné à fermer définitivement sa plate-forme d’échange de fichiers, le 25 mars 2002 ? Ce qui est certain, c’est que l’éditeur de la firme use de toutes ses ressources et de toutes les ruses pour défendre son empire.
Face aux accusations, Kazaa fait volte-face et reporte la faute sur ses fidèles utilisateurs, alors que grâce à ces derniers et à la publicité qu’il leurs imposait, Sharman Networks a monté un château de cartes en billets verts. En effet, celui-ci, avance qu’il ne peut contrôler le comportement de ses utilisateurs. Mais ne soyons pas dupe : quel pourrait être l’autre dessein d’une plate forme peer to peer, si ce n’est l’échange de fichiers illégaux ?
A cela, ajoutons que le MIPI « Music Industry Piracy Investigations », la branche australienne traitant des délits relatifs aux copyright musicaux, a fourni des documents à charge contre Kazaa, prouvant apparemment que la loi sur le copyright aurait été violée : preuves apportées par des saisies et des perquisitions inopinées. Affaire à suivre…