L’attaque s’est focalisée sur l'Agence pour le développement de la Défense qui met au point des armements, l'Institut de recherche pour l'énergie atomique coréenne, l'Institut coréen pour l'analyse de la Défense et enfin trois autres agences gouvernementales.
Cette information a été donnée par le NCSC (Centre national de cyber-sécurité), qui affirme que 64 ordinateurs sont touchés et qu’il s’agit d’une variante du cheval de Troie « Peep Trojan ». Le NCSC insiste aussi sur le fait que toutes les mesures d’urgences ont été prises. En effet, avec la coopération du ministère de la Défense, la police nationale et le ministère de la communication, ils ont tout simplement mis hors service les serveurs inquiétés afin d’éviter que des données sensibles ne s’échappent.
L’agence de cyber-sécurité n’a pas été en mesure de dire si oui ou non des informations confidentielles ont été dérobées avant que la présence de ce virus ne soit détectée.