Des informations très sensibles se trouvent sur ce réseau. En effet, les rapports criminels ou encore des informations sensibles concernant des individus y sont stockés. John van der Heyden, de la Police « Commissioner's Office » affirme qu’ils ont gardé toutes les traces qu’avaient laissées les pirates ainsi que le nombre de tentatives.
Du fait de l’échec de l’attaque, la police n’a pas déployé beaucoup de moyens pour retrouver les auteurs. Selon eux, la majorité des tentatives de piratage a été réalisée depuis un pays étranger.
Selon le directeur du GCSB (Government Communications Security Bureau), il arrive occasionnellement que des pirates tentent d’attaquer les réseaux des organismes gouvernementaux. Mais comme leur loi « Crime Act » a évolué l’année dernière, ils sont en mesure aujourd’hui de lancer des poursuites contre ces hackers.
En mars, un homme est devenu le premier à être condamné pour piratage, il avait attaqué une entreprise américaine et avait endommagé ses systèmes. Du fait de l’évolution rapide des technologies, la sécurité des réseaux est devenue un enjeu majeur pour les agences gouvernementales néo-zélandaises.